Depuis maintenant 2 mois, je partage mon quotidien avec ma nouvelle famille Nicaraguayenne. Celle-ci est composée de Margarita, ma mère, de Carlos mon père, soit le copain de Margarita, de Nydia, ma sœur de 14 ans et de Doña Gloria, notre bonne. On retrouve aussi Rebecca, demi-sœur de Nydia, âgée de 10 ans et fille de Carlos, qui vient parfois nous visiter les fins de semaine. D’après mes observations,
ma famille se situe dans la classe sociale moyenne supérieure, car au Nicaragua, l’idéologie des castes sociales est encore bien présente et perceptible. Dans le cadre de mon travail, j’ai l’occasion de côtoyer la classe sociale la moins bien nantie. Cette classe comprend ces personnes habitants carrément des taudis, soit des habitations faites de taules et de vieilles planches de bois, construites sur la terre battue dont les pièces, si on y retrouve « des » pièces, sont uniquement divisés par de piètres bouts de tissus ou panneaux de métal sales et défraîchis. J’ai même vu une habitation où la cuisine, soit un genre de brûleur de camping abordant une casserole d’huile chaude sur ses ronds, côtoyait la chambre à coucher où l’on retrouvait un seul lit dans lequel dormaient 4 enfants et l’adolescente enceinte. Le salon se trouvait à être un fauteuil une place, sale et odorant, placé en bordure du lit, quant à la salle de lavage, celle-ci s’étalait un peu partout dans cette seule et unique pièce abordant des vêtements suspendus ici et là. Dans ces habitations insalubres se côtoient souvent 5, 6, 7 personnes, parfois plus, hommes, femmes, enfants, grands-parents et adolescents.
Du côté plus aisé, on retrouve des habitations beaucoup plus propres, abordant pour la plupart des fenêtres et un portique grillagé. Notre demeure est située dans le quartier Bello Horizonte, un quartier de Managua relativement recommandable, quoique que certaines rues valent mieux d’être évitées. L’architecture nicaraguayenne est très différente de l’architecture québécoise. On retrouve peu de maison à deux étages et celle-ci sont façonnées dans un genre de stucko avec des planchers de ciment ou de céramique style mosaïque.
La décoration intérieure ne semble pas être un hobby au Nicaragua car la plupart des demeures adoptent un style assez simpliste et relativement semblable. Tout foyer nicaraguayen qui se respecte compte sous son toit un grand miroir avec bordures ornementales dorées et les fameuses chaises berçantes en bois (observation de moi et Émilie !). Mon habitation est très confortable, vous pouvez en jugez par vous-même en parcourant les photos ! J’ai ma propre chambre qui comprend même une télévision, en plus d’avoir accès à internet, quand celui-ci fonctionne.
Les 8 semaines que j’ai accompli ici m’ont permis d’acquérir un certain quotidien.
Je me suis adaptée assez vite au rythme de vie de ma famille. Les nicaraguayen sont des bourreaux de travaMargarita travaille 6 jours sur 7, à raison de 9 à 12 heures par jour. Carlos travaille un peu moins, quant à Nydia, comme toute adolescente normale, elle va à l’école. Quant à moi, j’ai quand même gardé mon rythme de travail québécois accomplissant des semaines variant entre 35 et 40 heures. Du lundi au jeudi de 18h30 à 19h30, j’ai mes supers cours de danse a la escuela de danza Illusíones, avec l’unique et dynamique Augusto, ce qui constitue mon principal loisir en semaine. D’ailleurs, Émilie et moi poursuivions un programme assidu de mise en forme afin de meubler nos soirées.
Ainsi, nous poursuivons tous nos activités quotidiennes pendant que Doña Gloria veille à nos besoins, soit nourriture, lavage et ménage. Fait étrange, seul Carlos et moi soupons en même temps, au retour des cours de danse, car Margarita nous rejoint à l’école de danse et a la gentillesse de nous ramener il ! moi et Émilie. Margarita ne soupe tout simplement pas, car cela l’empêche de dormir et Nydia semble grignoter de temps à autre en fin d’après-midi.
L’heure du souper est une occasion pour moi de pratiquer et ainsi améliorer mon espagnol. Carlos et Margarita ont le souci de discuter avec moi presque quotidiennement afin de me voir évoluer. J’ai aussi l’occasion d’entretenir mon anglais avec Nydia qui étudie en anglais et dont le père habite aux Etats-Unis. J’interagis avec elle principalement au retour du travail quant celle-ci est d’humeur à jaser et que son attention n’est pas capté par la télévision qui agit sur elle comme un véritable hypnotiseur. Les semaines se suivent et se ressemblent, quant aux fins de semaine, je vaque à mes occupations et loisirs et accompagne parfois ma famille dans les activités de plaisance qui se déroulent le dimanche. Ma famille possède une voiture et Margarita aime bien se divertir la fin de semaine afin de décompresser.
Cela vous donne une bonne idée de mon quotidien familial au Nicaragua. Dans les prochaines chroniques, je vous ferai part des différents petits voyages que j’ai entrepris à la découverte de ce pays de volcans, de la nourriture, de Managua, bref, de tout ce que je vis ici ! Je vous dis donc à bientôt et vos commentaires sont évidemment un grand stimulant à entretenir mon blog !
ma famille se situe dans la classe sociale moyenne supérieure, car au Nicaragua, l’idéologie des castes sociales est encore bien présente et perceptible. Dans le cadre de mon travail, j’ai l’occasion de côtoyer la classe sociale la moins bien nantie. Cette classe comprend ces personnes habitants carrément des taudis, soit des habitations faites de taules et de vieilles planches de bois, construites sur la terre battue dont les pièces, si on y retrouve « des » pièces, sont uniquement divisés par de piètres bouts de tissus ou panneaux de métal sales et défraîchis. J’ai même vu une habitation où la cuisine, soit un genre de brûleur de camping abordant une casserole d’huile chaude sur ses ronds, côtoyait la chambre à coucher où l’on retrouvait un seul lit dans lequel dormaient 4 enfants et l’adolescente enceinte. Le salon se trouvait à être un fauteuil une place, sale et odorant, placé en bordure du lit, quant à la salle de lavage, celle-ci s’étalait un peu partout dans cette seule et unique pièce abordant des vêtements suspendus ici et là. Dans ces habitations insalubres se côtoient souvent 5, 6, 7 personnes, parfois plus, hommes, femmes, enfants, grands-parents et adolescents.Les 8 semaines que j’ai accompli ici m’ont permis d’acquérir un certain quotidien.
Je me suis adaptée assez vite au rythme de vie de ma famille. Les nicaraguayen sont des bourreaux de travaMargarita travaille 6 jours sur 7, à raison de 9 à 12 heures par jour. Carlos travaille un peu moins, quant à Nydia, comme toute adolescente normale, elle va à l’école. Quant à moi, j’ai quand même gardé mon rythme de travail québécois accomplissant des semaines variant entre 35 et 40 heures. Du lundi au jeudi de 18h30 à 19h30, j’ai mes supers cours de danse a la escuela de danza Illusíones, avec l’unique et dynamique Augusto, ce qui constitue mon principal loisir en semaine. D’ailleurs, Émilie et moi poursuivions un programme assidu de mise en forme afin de meubler nos soirées.
Ainsi, nous poursuivons tous nos activités quotidiennes pendant que Doña Gloria veille à nos besoins, soit nourriture, lavage et ménage. Fait étrange, seul Carlos et moi soupons en même temps, au retour des cours de danse, car Margarita nous rejoint à l’école de danse et a la gentillesse de nous ramener il ! moi et Émilie. Margarita ne soupe tout simplement pas, car cela l’empêche de dormir et Nydia semble grignoter de temps à autre en fin d’après-midi.
L’heure du souper est une occasion pour moi de pratiquer et ainsi améliorer mon espagnol. Carlos et Margarita ont le souci de discuter avec moi presque quotidiennement afin de me voir évoluer. J’ai aussi l’occasion d’entretenir mon anglais avec Nydia qui étudie en anglais et dont le père habite aux Etats-Unis. J’interagis avec elle principalement au retour du travail quant celle-ci est d’humeur à jaser et que son attention n’est pas capté par la télévision qui agit sur elle comme un véritable hypnotiseur. Les semaines se suivent et se ressemblent, quant aux fins de semaine, je vaque à mes occupations et loisirs et accompagne parfois ma famille dans les activités de plaisance qui se déroulent le dimanche. Ma famille possède une voiture et Margarita aime bien se divertir la fin de semaine afin de décompresser.Cela vous donne une bonne idée de mon quotidien familial au Nicaragua. Dans les prochaines chroniques, je vous ferai part des différents petits voyages que j’ai entrepris à la découverte de ce pays de volcans, de la nourriture, de Managua, bref, de tout ce que je vis ici ! Je vous dis donc à bientôt et vos commentaires sont évidemment un grand stimulant à entretenir mon blog !





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Je vous présente donc mon adaptation au mode de vie nicaraguayen dans différents volets de ma vie ici: Quincho Barrilete- mon travail, ma vie familiale- mon chez moi, mes loisirs et la vie à Managua ! Les chroniques suivront à tour de rôle durant les prochains jours ! Question de mettre ce blog à jour une fois pour toute et du coup ne pas trop alourdir votre lecture !